#ZéroTolérance de sortie ce week-end !

#ZéroTolérance tenait un stand d’information et de sensibilisation, ce week-end, lors d’une soirée cubaine organisée par l’école de danse Oxysalsa NC au restaurant Le Bintz, sur Nouméa. Cette opération s’inscrit dans un programme auquel souscrivent les organisateurs de soirée qui font appel au Mouvement Citoyen #ZéroTolérance pour prévenir contre toute forme d’excès. 

Pour Anthony Di Martino, professeur de danse à Oxysalsa nc, organisateur de la soirée et un des ambassadeurs du mouvement, cela tombait sous le sens d’inviter #ZéroTolérance à son événement. « Comme ce soir, il y a de l’alcool, je souhaitais qu’il y ait un stand Zéro Tolérance. C’est la seconde fois que je les fais venir pour une soirée », explique-t-il. « Le mouvement me parle, l’action menée par Zéro Tolérance, je la comprends et j’essaie quand j’organise ce genre de soirée de montrer l’exemple », ajoute-t-il. « Quelque part je suis un peu responsable car j’y propose de l’alcool, je dois aussi dire attention aux comportements à risque, repartez bien, pas d’excès », conclut Anthony.

Anthony Di Martino, organisateur de la soirée, n’a pas hésité à faire appel à #ZéroTolérance pour sensibiliser et informer les personnes qui venaient participer à son événement.

Des jeunes motivées pour sensibiliser le grand public aux comportements à risque

Alida, Armelle et Fiona ont entre 18 et 20 ans. Toutes les trois ont été sensibilisées à #ZéroTolérance lors d’une intervention du Mouvement dans leur lycée, celui du Grand Nouméa. Depuis et de manière régulière, elles s’engagent. Leur engagement prend la forme de leur présence sur le stand #ZéroTolérance dans ce genre de soirées. Elles ne cachent pas leur fierté d’agir ainsi au profit de la jeunesse du pays, ce que souligne Tahnee Jacob, responsable du mouvement : « Ce soir, dit-elle, je devais mener cette action seule. Elles m’ont appelé pour savoir si elles pouvaient y participer ! C’est encourageant de voir cette jeunesse si impliquée. »

 

Alida – 19 ans : « Lors de ce genre de soirée, on interpelle les gens pour savoir s’ils veulent bien nous écouter afin qu’on leur présente le mouvement. Ensuite s’ils souhaitent aller plus loin, on les encourage à s’engager en laissant leurs coordonnées. La plupart du temps, ils prennent le temps de nous écouter même s’ils ne souhaitent pas aller plus loin.  Ils sont plutôt contents de voir que des jeunes sont mobilisés sur ce genre d’opérations. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Armelle – 18 ans : « Ce n’est pas la première fois que je fais ce genre d’interventions, c’est vraiment rare que les gens ne semblent pas du tout intéressés par le mouvement #ZéroTolérance. »

 

 

 

 

Fiona – 20 ans : « Nous nous occupons aussi ensuite, un week-end sur deux, des transports gratuits à la sortie de la Bodega, JP’s et MV Lounge. Je trouve cela bien, car quand il nous arrivait de trop boire en soirée on n’avait pas de transport gratuit, et le seul truc qu’on avait dans la tête c’était de monter avec la première personne qui passait ayant une voiture, peu importe si elle avait bu ou pas. Là on se rend compte que ce genre de comportement est vraiment dangereux et que l’on a vraiment besoin de ce genre d’association. Je suis contente pour les gens que nous rencontrons, je me dis qu’ils ont l’information. »